Suite 22
Le lendemain Arthur et sa troupe de joyeux lurons , se mirent en quête de nouveaux horizons , eux qui n’avaient connus que la rue bruyante et puante , les poubelles à fouiller pour se nourrir ,Et les trottoirs visqueux , désiraient tout voir , tout connaître de leur nouvelle existence ,et ils n’étaient pas au bout de leurs découvertes, si tant est que ce monde était grand et multiples . Ils commencèrent par les plaines , les vallées ou coulait les fleuves abreuvant les vastes champs de solitude habitée. une solitude vivante ou prospérait des peuples cultivateurs , a la mine joyeuse et au sourire émouvant . sans peur et sans craintes ils accueillirent les gamins , leur donnant l’hospitalité pour une nuit , pour un moment.
Ils apprirent à s’occuper des troupeaux de vaches , de moutons , a respecter la nature la connaître , l’assimiler , se nourrir de bonnes choses , naturelles et essentiels . Puis ils arrivèrent aux abords de montagnes , puissantes et imprévisibles ou s’ébattent les torrents a la chevelure d’écume et aux grondements tempétueux.
Ils s’emplirent les narines de nouvelles senteurs , de pins et de résineux couvrant le pan incliné des collines. Arthur leur appris à se dissimuler pour observer un chamois un mouflon , et pour ainsi profiter de leur balai d’équilibriste, repoussant les lois de l’apesanteur dans leurs derniers retranchements .
Il leur apprirent le chant mélodieux des oiseaux, à le reconnaître à le distinguer . à s’asseoir quelques instants en silence afin d’observer toute cette nature ,vivante présente mais cependant pas toujours ressentis comme tel......