suite 19
Le doux souffle d’une brise, ondulait tendrement les épis de blé dans ce champ au couleurs mordorées ou quelques papillons se risquaient à se poser sur ces perchoirs mouvants à l’équilibre hasardeux , qui ne trouve son salut que dans la danse frénétique de ses ailes de velours .
Un petit oiseau ,haut dans le ciel n’en finissait plus de chanter sa romance au sol nourricier , a la terre féconde et au jour naissant entre deux nuit … C ‘est ici au beau milieu de cet immense champ de blé , que nos amis se réveillait , abasourdis, secoués jusque dans le plus profond de leur être , que leur était t’il arrivé ? ou étaient t’ils ? par quel miracle avaient t’ils réussis à fuir ce monde de dégoût ou ils survivaient ? Ils se regardèrent , cherchant une réponse dans les yeux de leurs camarades , un pourquoi un comment ! étaient t’ils perdus ? -Regardez ! s’exclama le môme on n’a plus nos fringues déchirés ! on a des costards tout blanc ! super chouette ! c’est cool ! à suivre ...