suite 18

Publié le par Gérard

Arthur savait maintenant ce qu’il devait réaliser,  ce qu’il devait réussir , toute cette beauté si présente si réel ne pouvait être gâchée par la folie destructrice des apôtres du mal et du néant.

Puis il rassembla les enfants , aidé par son ami le môme , et tous se mirent en cercle bien sagement  sur les conseils du maître .

Il  déterras la fleur  avec précautions , la  posait  délicatement dans un pot de terre  emplis de bonnes intentions et de bon terreau  , puis arrosa copieusement le pissenlit , qui  pour le remercier lui  fit grâce de son meilleur parfum , subjuguant les plus raffinés des odorats . Alors  il se mit en selle sur son fidèle destrier , debout au milieu des enfants, la fleur dans ses mains placées a coté du cœur , un cœur si léger emplis d’une ferveur soudaine  ,un cœur débordant d’intensité et de courage , lumineux et étincelant  pareil aux astres de la nuit  .

Les gamins debout se tenaient par la main , jamais ils n’avaient été aussi  tranquille , calme et reposés ; et puis  ils  fermèrent les yeux  a la demande du sage et restèrent immobile . un souffle de vent chaud enveloppait la scène , le soleil pour eux avait réservé son plus beau rayon , sa plus belle enveloppe .

Alors Arthur pointa son glaive d’argent vers les cieux , jusqu’a toucher la voûte céleste, quand un éclair étincelant déchira le ciel d’azur ,créant ainsi un pont entre le ciel et les hommes .

  Un éclair si violent ,qu’il embrasa tout ce petit monde et le fit disparaître en un clin d’œil …

 

 

 

à suivre ... 

 

 

 

 

 

 
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Publié dans Conte - Nouvelles

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D
Un peu la quête du graal en somme, arthur le chevalier de tous les temps
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Suspens,toujours du suspens...on attend. Bises
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L
très poétique aujourd'hui, ce conte.....<br /> Bonne journée<br /> ly
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