suite 18
Arthur savait maintenant ce qu’il devait réaliser, ce qu’il devait réussir , toute cette beauté si présente si réel ne pouvait être gâchée par la folie destructrice des apôtres du mal et du néant.
Puis il rassembla les enfants , aidé par son ami le môme , et tous se mirent en cercle bien sagement sur les conseils du maître .
Il déterras la fleur avec précautions , la posait délicatement dans un pot de terre emplis de bonnes intentions et de bon terreau , puis arrosa copieusement le pissenlit , qui pour le remercier lui fit grâce de son meilleur parfum , subjuguant les plus raffinés des odorats . Alors il se mit en selle sur son fidèle destrier , debout au milieu des enfants, la fleur dans ses mains placées a coté du cœur , un cœur si léger emplis d’une ferveur soudaine ,un cœur débordant d’intensité et de courage , lumineux et étincelant pareil aux astres de la nuit .
Les gamins debout se tenaient par la main , jamais ils n’avaient été aussi tranquille , calme et reposés ; et puis ils fermèrent les yeux a la demande du sage et restèrent immobile . un souffle de vent chaud enveloppait la scène , le soleil pour eux avait réservé son plus beau rayon , sa plus belle enveloppe .
Alors Arthur pointa son glaive d’argent vers les cieux , jusqu’a toucher la voûte céleste, quand un éclair étincelant déchira le ciel d’azur ,créant ainsi un pont entre le ciel et les hommes . Un éclair si violent ,qu’il embrasa tout ce petit monde et le fit disparaître en un clin d’œil …
à suivre ...