suite 15
Mais soudain ,alertés par le bruit de la fête, un véhicule de police sirènes hurlantes, stoppait net devant l’assemblée et en sortis quatre grands gaillards matraques au poings ,
- Dégagez ! sales mômes ! hurlait celui qui s’apparentait au chef
De toutes parts les enfants couraient , esquivant au passage les coups de matraque, que ces brutes épaisse distribuaient aux quatre vents .
Arthur d’un bond se levait , il étaient invisible pour ces hommes pétris de haine et de vengeance ,
Seuls les enfants aux cœur pur et innocent pouvaient le distinguer ,non pas ces brutes épaisse qui exécutaient des ordre sans en connaître le tenant ni l’aboutissant .le pourquoi ni le comment mais réagissaient seulement à leurs pulsions de cruauté et d’égo primaires .
il joignit les mains en les portant au ciel et soudain ,dans une halo de lumière immaculée apparut un être de lumière blanche et diffuse qui sans violence , agrippa les policiers par le fond du pantalon et les entassaient dans leurs véhicules , sans coups férir ,sans haine ,ahuris par ce qui leur arrivait , ils préférèrent s’enfuirent sans demander leurs restes .
- hourra ! criaient les enfants comment tu fait ça ?
- moi je n’ai rien fait ! je les ais juste mis devant leurs erreurs , face à eux mêmes , face à leurs angoisses et leurs peurs ! c’est tout !
à suivre ....