Forêt
Le Brésil a perdu 26.130 km2 de sa forêt amazonienne en un an, AFP,
19/05/05
BRASILIA (AFP) - Le Brésil a perdu 26.130 km2 de forêt amazonienne
entre août 2003 et août 2004, soit une surface pratiquement équivalente
à celle de la Belgique, en raison des activités humaines néfastes à
l'environnement, selon des données officielles diffusées mercredi soir.
Il s'agit du plus fort taux de déforestation enregistré depuis 1995
(29.050 km2) et qui dépasse de 6% celui enregistré de 2002 à 2003, a
souligné le Ministère de l'Environnement qui table sur une "baisse de
la dévastation" cette année.
"C'est une chiffre bien au-dessus de ce que nous attendions", a admis
la ministre de l'Environnement, Marina Silva.
Dans un communiqué de l'organisation écologique Greenpeace, le
responsable de la campagne pour la préservation de l'amazonie, Paulo
Adario, affirme que cela équivaut "à la destruction de six terrains de
football par minute".
"Même si des mesures positives ont été prises par le gouvernement,
telles que la création de zones protégées et la délimitation de
territoires indigènes, le fait que la moyenne annuelle de déboisement
atteigne plus de 23.000 km2 au cours ces trois dernières années, est
inacceptable; c'est une véritable honte", estime M. Adario.
La déforestation par brûlis (incendies volontaires) pour la culture du
soja ou l'élevage de bovins et l'abattage illégal d'arbres, qui permet
le trafic de bois précieux, sont la conséquence du recul de la
frontière agricole qui empiète chaque fois plus sur la forêt, dans les
Etats de Mato Grosso (centre-ouest) et du Rondonia (ouest), avec des
hausses de 23% et 20% respectivement par rapport à 2003.
<http://www.lefigaro.fr/perm/afp/sci/050519164449.5drr4p6s.html>
19/05/05
BRASILIA (AFP) - Le Brésil a perdu 26.130 km2 de forêt amazonienne
entre août 2003 et août 2004, soit une surface pratiquement équivalente
à celle de la Belgique, en raison des activités humaines néfastes à
l'environnement, selon des données officielles diffusées mercredi soir.
Il s'agit du plus fort taux de déforestation enregistré depuis 1995
(29.050 km2) et qui dépasse de 6% celui enregistré de 2002 à 2003, a
souligné le Ministère de l'Environnement qui table sur une "baisse de
la dévastation" cette année.
"C'est une chiffre bien au-dessus de ce que nous attendions", a admis
la ministre de l'Environnement, Marina Silva.
Dans un communiqué de l'organisation écologique Greenpeace, le
responsable de la campagne pour la préservation de l'amazonie, Paulo
Adario, affirme que cela équivaut "à la destruction de six terrains de
football par minute".
"Même si des mesures positives ont été prises par le gouvernement,
telles que la création de zones protégées et la délimitation de
territoires indigènes, le fait que la moyenne annuelle de déboisement
atteigne plus de 23.000 km2 au cours ces trois dernières années, est
inacceptable; c'est une véritable honte", estime M. Adario.
La déforestation par brûlis (incendies volontaires) pour la culture du
soja ou l'élevage de bovins et l'abattage illégal d'arbres, qui permet
le trafic de bois précieux, sont la conséquence du recul de la
frontière agricole qui empiète chaque fois plus sur la forêt, dans les
Etats de Mato Grosso (centre-ouest) et du Rondonia (ouest), avec des
hausses de 23% et 20% respectivement par rapport à 2003.
<http://www.lefigaro.fr/perm/afp/sci/050519164449.5drr4p6s.html>
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