Désespoir

Publié le par Gérard

Nos sommrres en 2008
Nous sommes a l'aube d'une ére
ére qui se perd
tentaitons sensations équivoques
la mére se desepère
le ciel est éphémère
un jour , une nuit
sur son ile
sur son idylle
larme versée
torrent affectueux
temps dépassé
époque perdue
passé qui a existé
déboire et mémoire acceuilis
temps exutoire
present malsain
delire d'une planéte
d'hommes en quête
d'hommes ou d'humains peut etre
le sang coule
la terre tremble
le vent pousse et détruit
les soldats controlent
l'opinion se tait
le secours ...argent
pouvoir et derision
pouvoir et decisions
seul , maigre ..
plus le temps
penser ,mediter
manger ...exister
non pas exiter survivre
juste du riz mais pour vivre
l'avion est passé
envolé ,espoir derisoir
occident de nantis
cadavres et souffrances
poubelles , meurtrissures
mais que faisons nous ?
que vendons nous ?
Des armes , des illusions
du texte et du mensonge
de la vanité exaserbée
ideaux envolés
hugo , voltaire
ou êtes vous
secousse ...esprit
ici bas le vie se détruit
le pays se conquit
l'amour est partie
monde en mort lente
monde putride
infâme pouvoir
infâmes religions
infâmes dérisions
mais que faites vous ?
mais que bougez vous ?
oui vous !
les grands les dirigeants
politiques de misere
politique sans  misére
junte ,et dictateurs
capitaliste et directeur
votre route va s'arretter
le chemin se ressérer
hâtez vous !
forrez , percez
l"or noir se meurt
éphémère , au vue du temps
de l'univers existé
le petrole vous meut
l'argent vous defonce
mais la vie a sa puissance
son existence
demain
apres demain
que sais je ?
mais le temps de notre temps est compté
les époques finalisées
le printemps oublié
rest mon amertume
reste ma colére posthume
reflet d'un été , d'une aubade
au temps
à l'epoque
ou les coeurs s'insrivaient
gravées sur l'ecorce d'un arbre
tags souillés
tags de la cité
lucidité et conscience retrouvées
image derisoir
mais va savoir!
que faut t'il a l'humain pour comprendre ?
que faut t'il pour réapprendre
que nous sommes que des etincelles
des flammêches ...de l'univers
pas de quoi de battre et se massacrer
le temps y pouvoira
homme
plus grand tu comprendras
Gérard

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M
Bonsoir Gérard, et merci d'avoir laissé une trace de ton passage sur la face cachée de la nature.Je vois que nous avons pas mal de points communs: Tchendukua, association dont je fais partie (peut-être l'as-tu remarqué sur mon blog), les amérindiens dont je sème de temps en temps les sages paroles, le loup, mon animal totem, et Gaïa notre Terre Mère... "Mon corps  est la terre sur laquelle je me tiens... Chaque parcelle de son sol est sacrée... Chaque joli caillou m'est précieux et chaque arbre qui grandit un objet de vénération... Toute vie est Wakan... Le centre du monde est partout..."Et pour en venir à ton poème... Et bien, je crois que l'homme "moderne" a oublié tout cela, qu'il plante sur notre Terre Mère un décor bien triste et inacceptable, tout cela pour se créer des besoins, tout cela pour le pouvoir et l'argent... Et je pense que s'il ne réagit pas rapidement , il va serrer le noeud qui est autour de son cou...Oubliant que... Mitakuye Oyasin... que nous sommes tous reliés et apparentés!!!Marie.
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C
heu...comment dire ? ... je suis super à la bourre aujourd'hui !!! ha bon t'avais pas vu ? cooooool !!! tas droit à des bisous alors !!! lol bonne fin de soirée, christel
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D
Il serait grand temps qu'on se bouge et qu'on arrête de penser que le malheur ne peut arriver qu'aux autres, il faut se battre pour notre avenir et pour conserver notre chère planète bleue le plus de temps possible
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