A lire
Bonjour
Notre planéte , qui nous porte et nous fait vivre , est de plus en plus maltraitée , pillée ...detruite a des fins ...commerciales c'est bien le mot ..
il appartient à chacun de prendre conscience , car c'est bien de cela qu'il s'agit ...
Certains peuples sont encore aujourdh'ui garants d'une vie beaucoup plus proche de notre nature profonde et réelle ..il nous faut les ecouter , les comprendre et essayer de revoir notre image de la vie ,nos conceptions même de l'existence ..
Je vous laisse quelques liens , que je vous invite à visiter sans attendre , les livres que vous pourrez y trouver sont de veritables merveilles !
Que la paix vous accompagne
Gérard
Ils nous appellent "les petits frères"... ils nous disent "vous détruisez notre mère la Terre"
Le problème majeur des Indiens en général, des Kogis en particulier, c’est la terre. Leur vision du monde ne leur permet pas de faire la distinction que nous faisons, nous occidentaux, entre, d’un côté, la terre, sa propriété, son usage, et l’homme, considéré comme ne faisant pas partie du monde naturel.
Pour les Kogis, la terre ne peut être réduite à un simple espace géophysique capable de supporter tous les outrages. Pour une raison simple, ils en font partie, ils en sont une composante aussi importante ou insignifiante qu’un arbre, une rivière, un animal ou une montagne.
C’est de cette terre qu’ils sont nés, c’est grâce à elle qu’ils vivent et c’est vers elle qu’ils retournent au moment de leur mort. La terre est pour eux, comme une mémoire qui garde inscrite en elle, leur histoire, l’histoire du monde et les clés de leur avenir. En préserver l’équilibre et l’harmonie est une question de survie. Or aujourd’hui, cet équilibre ils ne peuvent plus le maintenir.
Sous la pression de tous les paysans sans terre qui escaladent les contreforts de la Sierra, de la guérilla, des narcotrafiquants, les Kogis se trouvent repoussés vers les terres froides du massif où leur survie devient difficile. Pour les Kogis, la perte de leur terre, c’est la fin de leur culture, pour nous c’est la mort d’une mémoire et d’un savoir irremplaçable.
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