Mieux vaut vivre ses rêves
que rêver sa vie
Bonjour ! je réédite mon conte, que j'ai ecrit l'année passée...j'espère qu'il vous plaira , ...j'attend vos impressions .
Gros Bisous ............et bonne lecture
Nous sommes en l’an 2050, sur la planète terre, la folie s’est emparé des hommes
Le soleil dans sa course effréné se perd dans une myriade d’étoile plus ternes les une que les autres .des monticule de ferraille juchent le sol de l’univers ,satellite en déroute , fusée en folie ne sachant s’arrêter avec les plus fou des fou ..des savants cherchant dans l’univers une autre aire de jeu ,un autre système à détruire comme ça pour juste pour comprendre et exploiter ..
Mais la terre crache, elle tousse se débat pour survivre, elle vomit ses restes de cendres, de laves. Dernier suintements, son cœur est blessé, taticardie, inquiétante, elle ne respire plus, elle souffle et recrache ces fumés qui lui piquent les yeux Sur son pourtour, sur sa peau, les insectes la ronge, la grignote a petit feu masse immonde et noirâtre, qui grouille et parsème ses pores pour s’insinuer dans son corps et la piquer à mort.
Abeilles travailleuse ! ta reine a perdu la tête ,les ouvrières se battent s’entretues , bientôt elles te mangeront , t’avaleront , leurs ruche se disloquent et s’entrechoquent ,désir soudain de force et de puissance , bientôt elles se battront à mort pour la dernière fleur le dernier parfum. Oseront t’ils la cueillir et s’entretuer ?....A suivre
Le monde allait mal , très mal ! les vaches devenues folles mangeait de l’homme ! et l’homme mugissait ! et grognait !
Elles se rassasiait de sa chair devenue sèche et maigre à l’image de son cœur , son cœur blessé et irradié de folie morbide et d’autodestruction volontaire ,la souffrance gagnait du terrain ,elle gangrenait maintenant l’intérieur ,et l’extérieur
La terre souffrait ,elle se lamentait , et dans un hurlement , déchiras la nuit , et tout ce fracas incessant , réveilla le grand architecte qui depuis des millénaires ,dormais profondément ,bien à l’abris dans sa citadelle cachée dans les montagnes de l’oubli .
Il ouvras un œil , puis l’autre ,secoua ses manches de poussière blanchis ,s’assis sur son lit ,et se mis à méditer ; ses longs cheveux gris ,et sa barbe blanche forçaient le respect .
Quelle âge avait t’il ? aucun ,tous les ages le façonnait ,et l’irradiait ,la sagesse dans ses yeux se dévoilait ,.
D’étranges lumières vinrent soudain le nimber , une aura de blancheur diaphane l’enveloppait d’immenses raies de couleur pointaient de son cœur , tel des lasers ,ils nourrissaient de son amour le sud, le nord ,l’ouest, l’est, le nadir et le zénith .
Bien qu’endormis depuis la nuit des temps , il s’était réveillé , de sa torpeur ils l’avaient arraché !
Point de colère sur son visage ,mais une compassion réel ajoutant à la douceur de son être ,un sourire de bonté le magnifiait . mais soudain la tristesse l’envahis ,que se passait t’il ? pourquoi s ‘était t’il réveillé ? ..à suivre
D’un bond il se mis debout et par un nuage de poussière accompagné ,il regarda son miroir , le nettoyait d’un revers de manche ample et majestueux ,le miroir pleurait ,il geignait .un cœur apparut et se mis à saigner d’un sang de honte , d’incompréhension .
La douleur aussitôt se montrât au grand jour ! des êtres ensanglantés se tordant de peine ,de sueur portant sur leur dos un fardeau de haine et de vengeance inassouvis ,erraient dans les rues du désespoir ,les boulets de rancune serrées a leurs pieds .par l’ignorance ficelée.
D’autre plus gros ,plus imposant , la mine réjouit , et la cravate bien nouée ,le cigare aux lèvres les mains crispées aux brettelles , se plaisaient à les écraser ,dans un rire monstrueux et sadique ! bavant de plaisir de leurs œuvres réalisées .
Des hommes déambulait ,droit le regard emplit d’une froideur extrême , le corps rigide ,bien habillé et bien coiffé , ils parcouraient les rues les allées dans un va et vient incessant se croisaient sans se regarder , sans paroles sans réagir .bien dressé bien commandé , bien dirigé .en regardant de plus près il s’aperçus qu’une antenne minuscule ,sortait du col de leur chemise , et que ! quel horreur ! ces hommes robot ,répondait aux commandes d’une console informatique ! une puce implantée dans le cerveau servait d’interface , employés modèles ils se pliaient à toutes les directives ,sans réfléchir sans penser . d’humains ils en avait fait des machines ,prêtes à tout les caprices ,toute les demandes dictées par un groupe de commandeur , nommés les publicitaires avec leurs compagnons les média .qui de leurs volonté faisaient détourner le monde , de sa fonction première la vie et le bonheur .d’images en images ils insufflaient , leur pouvoir ,leur domination sévère et imprenable . leurs perversités débordantes ,qui tenait lieu de fil conducteur.....
... à suivre
De gros haut parleurs , a longueur de journée ,crachaient leurs besoin de toujours plus ,d’encore et d’encore plus de besoin , générant le manque a celui qui ne les posséderais nullement . créant ainsi une angoisse , une anxiété grignotante . un désir non contrôlé de posséder , d’avoir .
Dans un magasin surpeuplé , une foule s’entretuait se déchirait pour s’approprier le nouveau gadget à la mode , y en aurait t’il pour tout le monde ? qui seras lésé ? piétiner les plus faible pour s’arracher la victoire ! l’exterminer , éliminer un concurrent pour augmenter ses chances de réussite !
De gigantesques écrans jetaient les images d’une société décadente , corrompue élitiste ,des femmes par centaine dénudées et libertine surgissaient de ces panneaux publicitaire vivant
Ou le sang et le sexe régnait en maître incontesté .
Cités grouillantes ou le va et vient incessant de véhicules ,roulant à tombeaux ouvert , sans foi ni loi, ou rien ne les arrêtait, ni la vie ni la mort sans aucune logique ni pitié !
Aux pieds des grandes tours de verres et de métal constitués ,régnait le monde des oubliés des incompris , ceux dont cette société en avait fait ses excréments , déchets d’une machine trop gourmande , copeaux révélateurs d’un produit trop cher ,gâchis humains à qui l’on à retirer le moindre désir de vivre et de résister à la machine dévoreuse de dignité, pourvoyeuse de folie et de suicide !
Réduit à un état qui n’en est pas un ,ils erraient ,traînaient leurs solitude et leurs désespoir aux portes de l’iniquité et des remords éternelles , qu’on t’ils fait pour en arriver là ? quelles fautes ont ils commises ? pourquoi sont ils aplatis ? exterminés par ceux qui eux mêmes les ont magnifié et sortis de l’ombre d’ou ils désiraient sortir et s’en aller
...A suivre ……………………….
Sont ils devenus des cafards que l’on écrase d’un coup de pied ? de nantis ils sont devenus anéantis !
Cette cour des miracles grouillantes et puante ,d ‘êtres a la dérive dérive d’eux même ,dans un paquebot sans capitaine ni commandes ,livrée à elle même ,se dirigeait droit vers l’antre béant de la mort lente , gluante ,mais désirée et recherchée. seul alternative a une lente décomposition
de ce processus d’évolution , sans cœur ni temps pour s’apercevoir qu’il existe ,ni qui il est .
Ce serait un frein ,pour leurs projets , pour leurs futur ne tenant qu’a un fil , funambule de la vie
Sans filets ni couvertures .ou j’écrase ou je meurt ! tel est la devise !
Pantins aux poulies et ficelles érodées , aux manteaux usées ne désirant plus rien. aucun maître ne saurais les remettre en action , les animer ,leurs donner vie ,pas même un ventriloque n’ aurait la volonté de leur donner la parole . Ni le désir de désobéir a cet ordre établis , pauvre monde a la porte de l’oublis , dans la descente inter minable vers sa fin. Son ultime terminus glissant jusqu’a la gare du néant .pour se fondre dans une masse de matière inerte ...
Commentaires